03/2008 -
Revue de presse du 16 janvier 2008
Microfinance : accord entre Jaïda SA et International Finance Corporation
• Le Matin du Sahara.
Microfinance : Accord entre Jaïda S.A. et International Finance Corporation.
• L’Economiste.
Le fonds Jaïda décroche 170 millions de DH.
• Libération.
Convention entre JAIDA et l'IFC : 170 millions de DH pour la promotion du secteur de la microfinance.
• Wanadoo.
"Jaïda" et la SFI signent une convention de garantie portant sur 170 millions de dirhams.
• Al Bayane.
Microcrédit : Garantie d'investissement de 170 millions de DH : Jaïda et ICF signent une convention.
• Aujourd’hui le Maroc.
Microfinance : Une convention au service des plus démunis.
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12/2007
Nouvelle étude de la Banque mondiale :
"Se soustraire à la pauvreté au Maroc"
L’objectif de cette étude est de comprendre quelle est la combinaison de facteurs individuels, familiaux, communautaires et nationaux qui aiderait la population à se soustraire d'une situation de pauvreté et à ne plus y retomber.
Cette étude est le fruit d’un travail d’équipe. Après avoir adapté la méthodologie développée pour l’étude internationale comparative sur le thème de la mobilité dans 15 pays intitulée: Moving out of Poverty: Understanding Freedom, Democracy and Growth from the Bottom Up, des travaux de terrain ont été réalisés par une équipe marocaine de recherche. Ces chercheurs ont utilisé une combinaison d’entretiens avec des informateurs clés, de discussions de groupes avec des hommes, des femmes, et de jeunes, et de récits individuels de vie.
Principales conclusions de l’étude :
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Les ménages pauvres s’en sortent mieux dans des communautés urbaines plus larges et/ou prospères : Les communautés plus larges et urbaines offrent plus d’opportunités et de services. La capacité des ménages à diversifier les sources des revenus dépend en grande partie de l’éventail des opportunités économiques de leur communauté, et ceci semble lié à la taille des communautés ainsi qu’à une infrastructure et des services relativement meilleurs.
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La diversification économique est essentielle à la mobilité, compte tenu de la volatilité et des moyens d’existence fondamentaux tels que l’agriculture et l’absence de filets sociaux formels : Les opportunités pour combiner un emploi saisonnier ou salarié avec d’autres sources de revenus sont corrélées à une plus grande mobilité, tandis que la dépendance aux revenus agricoles est corrélée avec une faible mobilité.
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La migration étrangère et intérieure demeure essentielle pour la mobilité des ménages et le bien-être de la communauté : Les communautés prospères ont investi dans la migration à l’étranger et bénéficié en retour d’une demande accrue pour des biens et services de la part des ménages enrichis par les envois de fonds.
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L’accès au capital, par le biais des banques, des associations de microcrédit, ou de l’héritage contribue au bien-être et à la mobilité des ménages : L’accès au crédit a permis aux familles d’investir dans des activités productives, ou d’acquérir des avoirs tels que des maisons tout autant pour la sécurité psychologique qu’économique.
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La corruption et le clientélisme affectent le secteur public et le secteur social. Ils représentent la face obscure du capital social, et sont des facteurs inhérents de discrimination vis-à-vis des ménages les plus marginalisés—ce qui limite encore davantage leurs chances de s’améliorer et de se soustraire à la pauvreté.
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L’infrastructure et les services sociaux sont importants pour le bien-être des ménages et des communautés : L’expansion des réseaux d’eau potable et de l’électricité aux communautés pauvres a nettement amélioré la perception du bien-être.
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L’éducation est centrale pour trouver un bon emploi, démarrer une entreprise à succès, et atteindre l’autonomie personnelle : L’éducation est toujours considérée comme une étape essentielle de mobilité ascendante, même si les parents sont d’avis que la qualité de l’enseignement et la motivation des enseignants a précipitamment baissé.
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Le rôle économique que les femmes jouent dans leur ménage peut avoir un impact décisif sur le patrimoine familial : Les ménages ne sont pas des unités économiques homogènes. Leurs richesses varient selon que les membres féminins du ménage jouent un rôle économique indépendant.
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Sans filets sociaux formels, rares sont les ménages qui sont immunisés contre le risque de mobilité descendante : Le manque de filets sociaux formels, sous forme d’assurance et d'assistance sociales et de soins de santé abordables, peut être catastrophique pour les ménages. Ils n’ont aucun recours en cas de maladie ou de chômage.
- La pauvreté est multidimensionnelle : Une conclusion claire de l’étude est que la pauvreté implique de multiples formes d’exclusion – des services, des réseaux sociaux, et du pouvoir, et que le bien-être ne dépend pas seulement du revenu mais du sentiment d’inclusion et de dignité.
http://go.worldbank.org/APY8YTGXD0
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12/2007
Maroc : microcrédit en faveur des populations des bidonvilles
Le Comité des Etats étrangers de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 10 millions d’euros à l’association de microfinance marocaine AL AMANA pour le financement d’un produit de microcrédit lié au logement des populations des bidonvilles.
L’habitat insalubre concerne environ 3 millions de personnes au Maroc, soit 10% de la population totale. Devant l’urgence provoquée par cette situation, un ambitieux programme « Villes sans bidonvilles » a été lancé en octobre 2003 pour résorber la totalité de ces bidonvilles d’ici 2010. Ce programme offre des solutions de restructuration ou de relogement aux populations, qui doivent cependant en supporter le coût.
Créée en 1997, AL AMANA est l’une des treize associations de microfinance du Maroc. Fin 2006, elle comptait 2.000 agents et 402.000 clients et son portefeuille crédit dépassait 1,8 milliard de dirhams. Le concours de l’AFD permettra à AL AMANA de développer un produit innovant de financement du logement. Il bénéficiera à 60.000 habitants, en générant un volume de crédits de 30 millions d’euros d’ici à 2010.
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12/2007 Nouveau rapport de la Banque mondiale
Dans les pays de la région MENA, les femmes chefs d’entreprises contribuent à la croissance
Washington, le 19 octobre 2007 — Selon un nouveau rapport de la Banque mondiale, le climat des affaires et la législation des entreprises dans les pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont bien moins discriminatoires qu’on a tendance à le croire. Mais les comportements sociaux et les autres textes de loi sont ce qui soulève des obstacles pour les femmes à la tête d’entreprises, et ce qui limite leurs possibilités.
« Les entreprises sous le contrôle de femmes sont aussi bien établies et aussi avancées que celles de leurs homologues masculins », note à cet égard Daniela Gressani, vice-présidente de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. « Il est évident que les femmes chefs d’entreprises jouent un rôle bien plus important dans les économies de la région qu’on ne le pensait auparavant, mais elles sont encore trop peu nombreuses. »
Intitulé The Environment for Women’s Entrepreneurship in the Middle East and North Africa Region(Contexte de l’entreprenariat féminin dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord), le rapport s’attend, avec l’ouverture générale des économies et la réforme du climat des affaires, à ce qu’il y ait moins d’obstacles et plus d’opportunités pour tous les investisseurs, et les femmes en particulier. Et s’il est vrai que davantage d’obstacles peuvent encore se poser aux femmes chefs d’entreprises qu’à leurs homologues masculins, conclut-il, le contexte économique et juridique est bien moins discriminatoire qu’on ne le pensait.
Il repose sur une enquête menée dans huit pays de la région MENA auprès de plus de 5 100 entreprises contrôlées par des hommes et des femmes. Les unes comme les autres obtiennent des résultats analogues en termes de ventes et de valeur ajoutée par employé, Mais celles contrôlées par des femmes ont accru leurs effectifs plus vite que les autres ces dernières années dans quatre cas (Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte et Jordanie).
« Les femmes n’ont toujours pas autant accès aux opportunités économiques », fait néanmoins observer Mustapha K. Nabli, économiste en chef de la Banque pour la Région MENA. « De même qu’elles se heurtent encore à plus d’obstacles sur le marché du travail et en dehors, en dépit de progrès au plan éducatif, les femmes font face à un surcroît d’obstacles dans le contexte de l’environnement des entreprises, en dépit de leurs capacités et de leur sens des affaires. »
Selon le rapport, les comportements sociaux qui découragent l’emploi des femmes peuvent être des obstacles à ce niveau, et certaines lois, comme celles exigeant qu’une femme ait la permission de son mari pour pouvoir voyager, peuvent entraver aussi bien les chances offertes aux femmes que l’application des autres textes régissant l’activité des entreprises. Il est intéressant de noter que l’accès aux financements n’est pas mentionné dans le rapport comme un obstacle de nature discriminatoire pour les femmes, car c’est un problème important qui se pose autant pour les hommes que pour elles.
« Un grand nombre de femmes ont des ressources financières et, de plus en plus aussi, un bon niveau d’instruction », ajoute Nadereh Chamlou, conseillère senior à la Région MENA et principal auteur du rapport. « Dans le contexte d’un climat plus facile pour l’investissement, elles ont plus de chances de monter une affaire au niveau du secteur formel, ce qui peut contribuer à renforcer la concurrence et à diversifier les économies de la région. »
En analysant la situation de firmes contrôlées aussi bien par des hommes que par des femmes, il est possible de cerner les obstacles qui se posent de manière uniforme à tous les propriétaires et ceux qui affectent un des deux groupes en particulier. Les huit pays examinés dans cette étude étaient les suivants : Arabie saoudite, Cisjordanie et Gaza, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Yémen. Parmi les entreprises étudiées, 13 % étaient sous le contrôle principal de femmes.
Dans bien des cas, ces entreprises sont aussi bien établies que celles contrôlées par des hommes, et actives dans autant de secteurs. Plus de 30 % d’entre elles sont de grandes entreprises, employant plus de 250 salariés. Près de la moitié des entreprises figurant dans l’enquête sont à capitaux privés. En Syrie et au Maroc, les deux pays où il existe des données à ce sujet, plus de 65 % des firmes appartenant à des femmes sont aussi dirigées par elles, ce qui bat en brèche l’idée reçue selon laquelle ces femmes propriétaires d’entreprises ne le sont que sur le papier.
Par ailleurs, les firmes sous le contrôle de femmes sont autant à même d’exporter et d’attirer les capitaux d’investisseurs étrangers que celles contrôlées par des hommes. Enfin, elles ont une plus forte proportion de main‑d’œuvre qualifiée, et elles engagent davantage de femmes à des postes de niveau professionnel.
Lire le rapport en PDF
Pour en savoir plus sur les activités de la Banque mondiale dans la région MENA, veuillez visiter www.worldbank.org/mena
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Tunis, Tunisie, du 11-14 décembre 2006
Séminaire sur les services économiques et financiers pour les PME
Comment appuyer de manière efficace la creation et la croissance de la PME ?
Un séminaire organisé par l’Institut Joint Africa (JAI), l'Institut Multilatéral d’Afrique (IMA), en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI), avec ACIM.
Seminar on finance and business development services for entrepreneurship development.
How to effectively assist SME creation and growth ?
A Seminar organised by JAI and IMA, partnership of ADB, IMF and WB with ACIM.
Intervention de M. Bahammi
Agence Nationale pour la promotion des PME
Le rôle d’une agence nationale des PME pour aider la création et le développement des entreprises, le cas du Maroc.
The role of a national SME agency in supporting enterprise creation and development, the case of Morocco.
Intervention de Abdeljabar Ayadi
Banque Marocaine du Commerce et de l’Industrie (BMCI)
Défis et opportunités pour augmenter l'accès aux finances pour des PME par le factoring.
Challenges and opportunities to enhancing access to finance for SMEs through factoring.
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