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07/2008
La Caisse des Dépôts et OSEO signent une convention de partenariat pour faciliter le financement des PME françaises

Paris, le 9 juillet 2008 Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts et François Drouin, PDG d’OSEO, ont signé aujourd’hui une convention de partenariat pour renforcer leur coopération en faveur des PME.

La Caisse des Dépôts et OSEO ont pour ambition commune de permettre aux petites et moyennes entreprises françaises d’accéder plus rapidement et plus facilement aux différents financements nécessaires à leur croissance. Raison d’être d’OSEO, le soutien et l’accompagnement des PME est également une priorité stratégique du groupe Caisse des Dépôts dans le cadre de son plan Elan 2020 et du dispositif France Investissement.

Avec ce partenariat pour trois ans, OSEO et la Caisse des Dépôts développent leurs synergies pour faciliter l’orientation, le suivi et l’accompagnement des PME.
 
Les deux établissements vont :
• mettre en place dans toutes les régions d’ici la mi-2009 de plates-formes d’orientation et d’accompagnement des PME de croissance.
Ces plates-formes s’appuieront sur les équipes régionales d’OSEO et de la Caisse des Dépôts ainsi que les acteurs locaux du développement économique pour orienter les entreprises vers les outils de financement appropriés et assurer un suivi de leurs demandes. Deux plates-formes régionales sont en cours d’expérimentation, en Alsace et en Rhône-Alpes.
• créer des plates-formes numériques de mise en relation des PME et des financeurs
En s’appuyant sur l’initiative « INVESTnet » d’OSEO, les partenaires uniront leurs compétences pour créer une plate-forme numérique nationale qui mettra les PME labellisées par OSEO ou financées par des fonds France Investissement, en relation avec des financeurs en fonds propres. Ils déploieront également des plates-formes numériques territoriales.
Parallèlement, les partenaires souhaitent coordonner leur action pour présenter aux collectivités locales une offre globale de services numériques dédiés aux entrepreneurs.
 
OSEO et la Caisse des Dépôts décident de renforcer leur coopération dans deux domaines prioritaires :
les PME technologiques à très haut potentiel, pour faciliter la croissance des futurs champions de l’économie française, notamment dans le cadre des Pôles de compétitivité,
les énergies renouvelables, en accompagnement des politiques publiques de réduction de la dépendance énergétique et de développement durable.

La convention prévoit enfin la poursuite et le renforcement des coopérations déjà menées par les deux institutions, notamment dans le domaine de la garantie de fonds propres et à travers la société de capital investissement Avenir Entreprises, leur filiale commune.
 
Rappelons que les liens entre OSEO et la Caisse des Dépôts sont multiples
la Caisse des Dépôts détient 43 % du capital de la filiale financement d’OSEO et participe à son refinancement par des fonds d’épargne gérés par elle sur ressource du Livret de développement durable
Avenir Entreprises, société de capital risque détenue à 60 % par CDC Entreprises et 40 % par OSEO
OSEO garantie Région, filiale commune d’OSEO garantie et de la Caisse des Dépôts
abondement par CDC Entreprises du fonds France Investissement Garantie géré par OSEO (20 M€ en 2007)
 
Si les deux partenaires entretiennent déjà des relations multiples, leurs modes d’intervention sont clairement distincts. OSEO soutient l’innovation et la croissance des entreprises. Son réseau, en contact permanent avec les entrepreneurs et leurs partenaires, apporte des aides directes à l’innovation, des garanties des interventions en capital-risque ou de prêts bancaires et des financements adaptés. La Caisse des Dépôts intervient en fonds propres, que ce soit à travers sa filiale CDC Entreprises sur le marché du capital investissement ou sous forme de prêts d’honneur, pour les très petites entreprises et le secteur de l’économie sociale. Partenaire privilégié des collectivités territoriales, elle s’appuie sur son réseau de 25 directions régionales. Elle est le 1er acteur du capital investissement régional, présente dans 63 organismes régionaux de capital investissement.
 
A propos de la Caisse des Dépôts
Investisseur de long terme au service de l’intérêt général et du développement économique, la Caisse des Dépôts joue un rôle essentiel dans le financement en fonds propres des PME françaises. Depuis 1995, elle investit en faveur des PME et de l’innovation via sa filiale à 100 % CDC Entreprises, par une action structurante sur le marché du capital investissement.
Elle soutient également la création et la transmission de très petites entreprises ainsi que le secteur de l’économie sociale (coopératives, entreprises d’insertion…), par un accompagnement et des financements adaptés.
Avec la mise en oeuvre du dispositif France Investissement et dans le cadre du plan stratégique Elan 2020, qui place les PME parmi les quatre priorités du groupe Caisse des Dépôts pour les prochaines années, elle s’engage à investir plus de 2 milliards d’euros sur la période 2007- 2012.
Avec son réseau de 25 directions régionales, la Caisse des Dépôts est présente partout en France de métropole et d’outre-mer.
 
A propos d’OSEO :
Soutenir l’innovation et la croissance des PME, c’est la mission que les Pouvoirs publics ont confiée à OSEO. Le groupe exerce trois métiers complémentaires : aide à l'innovation, garantie des concours bancaires et des organismes de capital risque, financement des investissements et du cycle d'exploitation des entreprises aux côtés des banques. Il doit assurer, avec les partenaires bancaires et organismes de fonds propres, une continuité dans la chaîne de financement en proposant aux PME les solutions les mieux adaptées à leurs attentes.
L’objectif d’OSEO est d’accompagner les PME innovantes ou celles à fort potentiel de croissance pour faire émerger des entreprises de plus grande taille. La priorité est de financer les projets innovants, ambitieux et collaboratifs.
OSEO est intervenu auprès de 62 000 entreprises françaises en 2007. Plus de 1000 collaborateurs OSEO, répartis en 42 implantations régionales, sont en contact quotidien avec les entrepreneurs et partagent leurs valeurs : réactivité, efficacité, simplicité.


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06/2008 Banque, assurance
Les pays émergents s'emparent du paiement par mobile

Payer ses factures ou faire des virements par téléphone portable. Le système séduit massivement dans les pays en voie de développement, en permettant aux personnes non bancarisées de réaliser des transactions.

Les personnes non bancarisées trouveront dans le téléphone portable un moyen efficace de réaliser des transactions et de profiter de services bancaires. Le système, qui permet de régler des biens et services depuis un mobile n'oblige en effet pas à posséder de compte en banque : les transactions peuvent s'effectuer après l'achat d'une carte prépayée, par exemple, ou après la remise de la somme en main propre dans un relais. L'information n'est pas nouvelle. Ce qui l'est, c'est l'ampleur qu'elle devrait prendre. Selon Juniper Research, qui publie une étude sur le sujet, près de 42 milliards de transactions seront effectuées depuis un téléphone portable en 2011. Ce, en grande partie par les millions de personnes habitant dans des pays en voie de développement. Ou celles des pays industrialisés qui ne bénéficient pas de compte bancaire, en raison de leur situation sociale ou de leur âge.

Dématérialiser pour sécuriser


"Dans les pays en voie de développement, le mobile est un véritable moyen de sécuriser la personne et les fonds qu'elle possède. Il permet de dématérialiser l'argent", souligne ainsi à L'Atelier Eric Delannoy, vice-président du cabinet de consultants Weave. Reste un problème, et de taille : celui de la législation. La plupart des pays émergents n'appartiennent pas à l'écosystème MFS (Mobile Financial Services). "Ces pays sont souvent en friche en termes de réglementation. Plusieurs mesures sont à prendre, notamment pour éviter la mise en place de réseaux parallèles de création de monnaie ou de blanchiment", ajoute le vice-président de Weave. Et selon lui, cette question est majeure : "Les flux de transaction ne doivent pas déréguler l'économie monétaire locale, qui est fragile dans les pays en voie de développement". Surtout que, rappelle-t-il, le développement du m-banking est un enjeu de développement public. "Il vise à capter une partie du circuit informel pour le ramener vers le secteur formel, qui lui est contrôlé".

Un business model à trouver


La plupart des pays industrialisés ont d'ores et déjà des règles très strictes et sont sous des législations qui régulent le secteur de la finance. Ce, afin de protéger à la fois le consommateur et le commerçant. Les nations qui ne sont pas sous couvert de ces lois pourraient ainsi se retrouver dans l'obligation de débourser d'importantes sommes pour mettre au point un écosystème alternatif en harmonie avec celui en vigueur. Particulièrement en ce qui concerne les transferts de fonds. Mais pour Eric Delannoy : "le vrai problème est celui de la rentabilité du modèle". Pour gagner de l'argent, les fournisseurs doivent en effet facturer les opérations. Or les populations visées sont financièrement fragiles, et rendent difficile la création de la valeur. "Les organisations - fournisseurs, équipementiers, opérateurs - devront être capables d'en supporter le coût, à leur charge ou remboursé par l'Etat, et sans générer ensuite d'importants bénéfices", conclut-il.

Mathilde Cristiani, L'Atelier BNP Paribas, Publié le 17 Juin 2008
Lu sur www.atelier.fr,© 2008, L'Atelier BNP PARIBAS

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Croissance : plus de 1 000 PME ouvrent leur capital aux investisseurs
05/2008
Lancé par François Drouin, Président d’OSEO, en présence de Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, le site www.capitalpme.oseo.frcompte déjà, moins d’un mois après son ouverture : plus de 1 000 PME inscrites
Thierry Nahon, PDG de Lunatic Construction, est le 1 000ème dirigeant de PME à inscrire sa société sur www.capitalpme.oseo.fr. Il en témoigne :
« En inscrivant ma société Lunatic Construction SAS sur le nouveau site  www.capitalpme.oseo.fr, il a suffi de quelques jours et de quelques clics pour que des investisseurs français et même étrangers se manifestent et sollicitent des entretiens, pour devenir des partenaires financiers. Le projet, qui a déjà fait ses preuves à petite échelle, est original : surdimensionner les briques des jeux de construction pour enfants, les décliner dans toutes les matières et les détourner de leurs fonctions de base pour fabriquer des meubles ou construire des maisons.»

A propos de www.capitalpme.oseo.fr
www.capitalpme.oseo.fr est un site gratuit de mise en relation entre les PME à la recherche de capitaux et les investisseurs, particuliers ou professionnels. Développé par OSEO en partenariat avec l’Ordre des Experts-Comptables, il répond concrètement au souhait des Pouvoirs publics d’inciter les personnes physiques, et plus particulièrement les redevables de l’ISF, à investir dans les PME pour renforcer leurs fonds propres et favoriser ainsi leur croissance.

Pour en savoir plus :  www.capitalpme.oseo.fr

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05/2008
Assemblées annuelles de la BAD : admission de la Turquie

Les assemblées annuelles 2008 du Groupe de la Banque africaine de développement se sont achevées à Maputo, la capitale du Mozambique, le jeudi 15 mai 2008, après deux jours d’intenses délibérations, entérinant le rapport annuel du Groupe ainsi que son programme opérationnel pour 2008.

Parmi les jalons importants des assemblées annuelles 2008, citons l’admission de la Turquie comme un membre non régional, l’extension de la durée du Fonds spécial du Nigeria pour une période de 10 ans et la mise en œuvre d’un fonds spécial pour la reconstruction et le développement de la région des Grands Lacs.
Le président du Groupe de la Bad, Donald Kaberuka, a remercié, dans son allocution de clôture, le gouvernement et le peuple du Mozambique pour leur hospitalité. Il a également exprimé sa gratitude aux présidents Denis Sassou Nguessou du Congo et Emilio Armando Guebuza du Mozambique pour avoir rehaussé de leur participation les travaux des assemblées.
La Bad, a-t-il indiqué, oeuvrait à la conception d’une nouvelle vision stratégique destinée à mieux servir les pays à revenu intermédiaire, à mieux répondre aux préoccupations d’ordre agricole, ajoutant que l’institution s’était résolument engagée à jouer un rôle plus marqué dans les Etats fragiles.
M. Kaberuka a réitéré à cette occasion son appréciation de la réponse de la communauté internationale à la crise alimentaire.
Il s’est par ailleurs félicité de l’adhésion de la Turquie au Groupe de la Bad, signe supplémentaire de la reconnaissance croissante de l’institution comme canal idéal des ressources de développement destinées au continent.
Le résumé officiel des travaux des gouverneurs a rappelé que les assemblées annuelles 2008 s’étaient déroulées dans un contexte marqué par une flambée soudaine des cours du pétrole et une augmentation record des prix agricoles, provoquant des tensions dans plusieurs pays africains. Les gouverneurs ont à cet égard appelé à une mobilisation rapide pour fournir aux pays africains frappés par la crise alimentaire l’assistance dont ils avaient tant besoin.
Les gouverneurs ont également réservé un accueil favorable aux conclusions du rapport indépendant du Panel haut niveau sur l’avenir de la Banque, tout en se félicitant de la 11e reconstitution réussie des ressources du Fonds africain de développement. Ils ont félicité à leur tour la Turquie pour son adhésion au Groupe de la Bad, devenant ainsi le 78e pays membre de l’institution.
Les gouverneurs ont réaffirmé que le siège du Groupe de la Bad demeurait Abidjan, en Côte d’Ivoire. Ils ont précisé que la relocalisation temporaire des activités de la banque à Tunis était prolongée de 12 mois supplémentaires à partir du 3 juin 2008. Tout en se félicitant des progrès accomplis par le pays hôte pour restaurer la paix et la stabilité, ils ont enjoint le conseil d’administration à suivre de près l’évolution de la situation du pays hôte.
Le président Kaberuka a annoncé que les prochaines assemblées annuelles se tiendraient à Dakar, au Sénégal. M. Kaberuka a également informé les participants que l’institution se doterait très bientôt de bureaux à Luanda (Angola) et à Alger (Algérie), ajoutant que les négociations pour l’établissement d’un bureau régional étaient très avancées avec l’Afrique du Sud.

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05/2008
La BAD participe au capital de Advans Bank Congo pour appuyer la microfinance en RDC

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et la société Horus Development Finance Advans S.A. SICAR ont signé lundi à Tunis, un accord de prêt pour une participation de 1,1 million de dollars américains au capital d’Advans Banque Congo, pour appuyer les petites entreprises dans la République Démocratique du Congo.
L’accord a été  signé par le vice président chargé du secteur privé de l’infrastructure et l’intégration régionale, Mandla S. Gantsho,  et le directeur de Horus Development Finance, Claude Falgon, pour Advans Bank Congo.
Advans Bank Congo aura un statut de banque de microfinance entièrement nouvelle, fournissant des services financiers aux populations à faible revenu de la RDC. En cinq ans, Advans Bank devrait avoir plus de 20 000 clients actifs et un portefeuille de prêts d’environ 26 millions de dollars. Elle mobilisera des ressources en dollars et en monnaie locale, grâce à des activités de dépôt et autres produits d’épargne. Advans Bank devrait, en l’espace de cinq ans, attirer près de 40 000 déposants volontaires et mobiliser environ 24 millions dollars.
L’investissement de la BAD s’inscrit dans le cadre de la stratégie pour le développement du secteur privé. Il vient appuyer les piliers stratégiques suivants : renforcement du secteur financier et appui aux entreprises privées. Il est conforme aux stratégies opérationnelles du secteur privé de la Banque pour le renforcement de l’appui aux intermédiaires financiers commercialement viables et pour la collaboration avec d’autres partenaires au développement.
Compte tenu du fait que la RDC compte 53 millions d’habitants, dont 75% vivent avec moins d’un dollar par jour, les stratégies de réduction de la pauvreté et de développement de la RDC mettent l’accent sur le soutien au secteur privé et, plus particulièrement, aux micros et petites entreprises. L’Advans Bank accordera des crédits aux couches les plus démunies de la population, notamment à plus de 50 000 microentrepreneurs. Elle  proposera des produits d’épargne à plus de 40 000 épargnants (soit un montant moyen de 459 dollars par épargnant) issus des couches les plus pauvres de la population, ainsi qu’à des micro-entreprises. Elle devrait créer au moins 284 emplois directs et contribuer à l’augmentation des recettes fiscales de l’Etat. En facilitant l’accès des micro-entrepreneurs aux services financiers de base, elle devrait contribuer à la « formalisation » progressive de l’économie.
Dans son discours, le vice président Gantsho, a souligné que « La contribution de la Banque va  au delà de son appui financier pour soutenir les capacités des institutions financières à travers une assistance technique adaptée. Cette contribution de la Banque viendra compléter efficacement les activités d’institutions sœurs telles que la Société  internationale financière  (SFI), et la Banque de développement  (KfW), parmi d’autres.
L’Advans est un précieux instrument dans la mise en œuvre des politiques de microfinance et d’assistance aux Etats fragiles de la Banque. La proposition d’investissement dans l’Advans Bank est conforme aux objectifs liés à l’amélioration des conditions de vie des couches vulnérables de la population, ainsi qu’ils sont énoncés dans la stratégie pays de la Banque pour la RDC.

CONTACTS :
Onike Nicol-Houra, Tél. : +216 71 10 3227, Email : o.nicol@afdb.org
Département du Secteur Privé : Tél.: +216 71 10 32 27 – Fax : +216 71 83 41 78 –
E-mail: private-sector@afdb.org

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05/2008
A Tunis, état des lieux de la microfinance en Méditerranée

La Facilité euro-méditerranéenne d’investissement et de partenariat (FEMIP) et Sanabel, le réseau des institutions de microfinance des pays arabes, ont tenu le 5 mai à Tunis une conférence sur le thème
« Microfinance en Méditerranée : quel impact ? ».  Celle-ci a réuni près de 400 participants, venus débattre avec une trentaine d’intervenants, issus des institutions de microcrédit, du secteur bancaire, des institutions de financement, des milieux académiques et de la société civile.  A cette occasion, une étude a été rendue publique sur l’impact économique et social de la microfinance dans le bassin méditerranéen. Cette étude participe d’une meilleure compréhension des enjeux et perspectives de la microfinance dans la région méditerranéenne.
 
Quelques conclusions de l’étude
En région méditerranéenne, la microfinance représente un marché potentiel de 40 millions de bénéficiaires. Aujourd’hui, il ne sont que 9 millions à recevoir un appui de la part de l’ensemble des acteurs opérant dans ce secteur. L’étude recense de nombreuses indications attestant de l’impact bénéfique de la microfinance pour ses clients, notamment pour l’amélioration des revenus des ménages et des bénéfices des micro-entreprises. Elle relève également d’importants potentiels inexploités : le microcrédit demeure par exemple le principal produit offert, alors que ses clients devraient pouvoir également accéder à d’autres services tels que la micro-épargne, les produits d’assurance ou le transfert de fonds. A cet égard, et contrairement à d’autres régions du monde, le cadre juridique et règlementaire constitue encore en Méditerranée un obstacle à l’épanouissement du secteur et aux institutions de microfinance qui envisageraient d’accepter des dépôts ou de se transformer en établissements bancaires.

L’activité de la FEMIP dans le secteur de la microfinance en Méditerranée
En cinq années d’activité en faveur d’institutions de microfinance en Méditerranée, la FEMIP est devenue l’un des trois principaux bailleurs de fonds de la région pour ce type d’opérations, avec un peu plus de 23 millions d’euros alloués depuis 2003. La priorité de la FEMIP est de contribuer à l’expansion des institutions de microfinance en les aidant à se doter de structures de gouvernance appropriées et à s’intégrer sur les marchés financiers locaux de façon à pouvoir y lever des fonds de manière autonome. Elle privilégie les opérations de petite dimension à très haute valeur ajoutée.  Ses interventions, financées sur ressources mises à disposition par le budget communautaire, prennent la forme de prêts en monnaie locale ou d’apports en fonds propres et peuvent être complétées par de l’assistance technique, une offre complète qui est particulièrement appréciée.
 
Un prêt de 2 millions d’euros a par exemple été accordé en décembre 2007 à Enda Interarabe, association de microfinance basée en Tunisie, qui devrait lui permettre de financer plus de 500 000 microcrédits. Autre exemple, la FEMIP a signé en faveur de quatre institutions de microfinance marocaines (Al Amana, AMSSF/MC, Fondep et Zakoura) deux lignes de crédit de 10 millions d’euros chacune, visant à leur permettre d’asseoir leur développement et ainsi, d’acquérir plus rapidement la capacité d’emprunter seules sur le marché local.  Des interventions en Algérie, Egypte, Jordanie et Syrie sont également à l’étude.

A propos de la FEMIP
La FEMIP a pour mission de promouvoir le développement de neuf pays méditerranéens (Algérie, Egypte, Gaza/Cisjordanie, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Syrie, et Tunisie) par des prêts ou des participations en capital. Ses deux priorités sont le soutien au secteur privé, moteur d’une croissance durable, et la création d’un environnement propice à l’investissement, par des infrastructures performantes et des systèmes bancaires adaptés. La FEMIP est aujourd’hui le premier partenaire du développement des pays méditerranéens, avec plus de 7,4 milliards d’euros investis depuis 2002, dont 1,4 milliard en 2007.

Sanabel
Sanabel, le réseau de la microfinance dans les pays arabes, fondé en Tunisie en 2002, compte 58 membres dans 11 pays arabes. Il tient sa cinquième conférence annuelle à Gammarth, Tunisie, du 6 au 8 mai 2008 où plus de 500 participants sont attendus.

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04/2008 - Symposium International les 24 et 25 avril 2008
2e Forum Euro-Méditerranéen du Capital Investissement : Le capital investissement, accelérateur de croissance dans les pays riverains de la Méditerranée

2e Forum Euro-Méditerranéen du Capital Investissement
Symposium International  les 24-25 avril 2008 à Tunis- Carthage

  • 500 Décideurs économiques
  • 8 Séances plénières
  • 22 Pays invités
  • 6 Ateliers thématiques
  • 40 Guest speakers
  • Networking


Télécharger l'invitation en anglais ou en français
Voir le programme
Inscription :  www.euromed-capital.com

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04/2008 - Lu sur www.cfo-news.com
Moody's : La Finance islamique explore de nouveaux horizons en Afrique
04/2008
La finance islamique moderne, née au milieu des années 1970, est restée, pendant trois décennies, concentrée sur deux marchés de base - celui du Moyen-Orient (et en particulier les riches exportateurs de pétrole des pays du Golfe) et celui d'Asie du Sud-Est (avec la Malaisie de loin le leader incontesté dans ce secteur ).
Au cours des dernières années, l'expansion de la banque et de la finance islamique s'est accéléré, avec la diversification de l'industrie de prêt dans de nouveaux métiers et de nouveaux territoires au-delà des frontières naturelles du monde musulman.
Les initiatives sur les investissements et les financements conformes à la Charia se multiplient dans tous les domaines, avec des pays aussi importants sur le plan économique que le Japon, le Royaume-Uni et la Chine qui envisagent sérieusement une certaine forme de financement compatible avec la Charia pour leur marché intérieur, offrant ainsi encore plus de crédibilité au phénomène.

Télécharger l'étude en anglais et en format PDF

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03/2008 - www.franceangels.org
France Angels informe les futurs business angels à travers ses « écoles »
France Angels, Fédération française des réseaux de Business Angels accélère son programme d’ « Ecoles » à destination des investisseurs potentiels ou novices.

Augmentation du nombre de Business Angels et de réseaux en France
France Angels, association qui fédère les réseaux de Business Angels et qui promeut l’investissement dans les PME innovantes par des personnes physiques, rassemble aujourd’hui une soixantaine de réseaux. Face à l’augmentation du nombre de Business Angels, France Angels souhaite répondre à un besoin d’information des Business Angels potentiels ou peu expérimentés.

L’école des Business Angels : un modèle qui a fait ses preuves
Historiquement, l’Ecole des Business Angels est une journée d’information qui se déroule sur un territoire donné et qui rassemble des personnes physiques, des Business Angels déjà actifs, ainsi que des représentants des organisations locales liées à la création, au financement et au développement d'entreprises.
Le contenu de cette journée se focalise sur « pourquoi et comment devenir Business Angel» et présente les différents facettes de cette activité.
« Jusqu’à présent, l’Ecole avait pour vocation de soutenir la création ou le développement d’un réseau local de Business Angels. 18 Ecoles ont été organisées sur tout le territoire en 2007 », précise Claude Rameau, Président de France Angels.

France Angels démarre son programme d’Ecoles « Grand public »  pour :

  1. Toutes les personnes souhaitant investir et s’investir dans les PME à potentiel
  2. Les assujettis ISF qui veulent en savoir plus sur l’investissement direct ou indirect

Au programme de ces journées :

  • Qu’est-ce qu’un Business Angel ?
  • Place du Business Angel dans la chaine de financement d’une entreprise
  • Les critères d’évaluation et de valorisation d’un projet ; aspects juridiques et fiscaux de
    l’investissement du Business Angel
  • La relation Business Angel/entrepreneurs ; le pacte d’actionnaires
  • Les réseaux de Business Angels : formes et fonctionnement
  • Pourquoi être membre d’un réseau ?

A propos de France Angels
France Angels, Association loi 1901 pour la promotion de l’investissement par les Business Angels, créée en 2001, rassemble aujourd’hui une soixantaine de réseaux actifs en France. Ses principaux objectifs sont de sensibiliser l’opinion, de rendre accessible toute information concernant les Business Angels et de développer et fédérer les réseaux. France Angels travaille en étroite collaboration avec l’ensemble des acteurs de l’accompagnement et du financement de la création d’entreprises. France Angels est membre du réseau européen EBAN.

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03/2008 - Revue de presse du 16 janvier 2008
Microfinance : accord entre Jaïda SA et International Finance Corporation

• Le Matin du Sahara.
Microfinance : Accord entre Jaïda S.A. et International Finance Corporation.

• L’Economiste.
Le fonds Jaïda décroche 170 millions de DH.

• Libération.
Convention entre JAIDA et l'IFC : 170 millions de DH pour la promotion du secteur de la microfinance.

• Wanadoo.
"Jaïda" et la SFI signent une convention de garantie portant sur 170 millions de dirhams.

• Al Bayane.
Microcrédit : Garantie d'investissement de 170 millions de DH : Jaïda et ICF signent une convention.

• Aujourd’hui le Maroc.
Microfinance : Une convention au service des plus démunis.

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02/2008
Le classement Forbes des 50 premières institutions de microfinance dans le monde

Voir le classement

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02/2008 Banque, assurance
MicroPlace stimule la microfinance en ligne
www.microplace.com

La place de marché spécialisée dans le microcrédit aurait permis la levée de plus d'un demi million de dollars en quelques mois. L'investissement moyen réalisé par contributeur s'établirait à environ 330 dollars.


Micro-créditLa microfinance en ligne est une affaire qui marche. En attestent les performances de microplace.com, la place de marché spécialisée dans l'investissement de microcrédit. Rappelons que ce portail permet aux petits investisseurs, et notamment les particuliers, de contribuer à des opérations de microfinance tout en bénéficiant d'un retour sur investissement. Lancé par eBay fin octobre 2007, il aurait déjà généré plus d'un millier de nouveaux investissements dits socialement responsables. Leur montant total est loin d'être négligeable : il s'élève à près d'un demi million de dollars. Cette manne financière a été confiée aux soins de la Calvert Foundation, fonds d'investissement communautaire partenaire du spécialiste des enchères en ligne dans le cadre de MicroPlace.   

Le web comme vecteur du micro-crédit

La moyenne quotidienne des sommes engagées via la place de marché en ligne frôlerait les 5 000 dollars. L'investissement moyen réalisé par un contributeur s'établirait à environ 330 dollars - le minimum requis étant de 100 dollars – tandis que les plus importants apports enregistrés tournent autour de 10 000 dollars. Les achats de titres réalisés auprès de la Calvert Foundation via MicroPlace sont essentiellement le fait de petits investisseurs américains. A noter : la moitié du total investi proviendrait de ressortissants de l'Etat de Californie. "Avec un succès qui ne se dément par depuis son lancement, MicroPlace est en passe de redéfinir le mode de contribution des gens qui souhaitent investir dans la microfinance", a déclaré Shari Berenbach, directeur exécutif à la Clavert Foundation.
         
Responsabilité des fonds

Le rôle des fonds d'investissement éthiques et autres organismes à but non lucratif est central dans le cadre de cette place de marché online. Les revenus du site sont ainsi tirés des frais facturés à ces émetteurs de titres. Ils sont également garants de l'utilisation des sommes allouées et du retour sur investissement dont bénéficient les contributeurs. Contributeurs qui sont d'ailleurs gratifiés d'intérêts compris entre 1,5 et 3 % chaque année. Les responsables de la Calvert Foundation mettent en avant l'apport de 16 millions de dollars consenti par des organisations comme l'Omidyar Network et la fondation Rockfeller pour assurer le lancement de ce système de financement. Parmi les principaux projets financés via MicroPlace on compte notamment le Kenya's Women's Finance Trust et le Fundeser au Nicaragua. Un regret : l'investissement n'y est autorisé que pour les citoyens américains.
Julien François       

Publié le 30 Janvier 2008 sur www.atelier.fr

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12/2007
Maroc : microcrédit en faveur des populations des bidonvilles

Le Comité des Etats étrangers de l’AFD a approuvé l’octroi d’un prêt de 10 millions d’euros à l’association de microfinance marocaine AL AMANA pour le financement d’un produit de microcrédit lié au logement des populations des bidonvilles.

L’habitat insalubre concerne environ 3 millions de personnes au Maroc, soit 10% de la population totale. Devant l’urgence provoquée par cette situation, un ambitieux programme « Villes sans bidonvilles » a été lancé en octobre 2003 pour résorber la totalité de ces bidonvilles d’ici 2010. Ce programme offre des solutions de restructuration ou de relogement aux populations, qui doivent cependant  en supporter le coût.

Créée en 1997, AL AMANA est l’une des treize associations de microfinance du Maroc. Fin 2006, elle comptait 2.000 agents et 402.000 clients et son portefeuille crédit dépassait 1,8 milliard de dirhams. Le concours de l’AFD permettra à AL AMANA de développer un produit innovant de financement du logement. Il bénéficiera à 60.000 habitants, en générant un volume de crédits de 30 millions d’euros d’ici à 2010.

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12/2007
Le programme CAPAF : nouvelles notes

Le programme CAPAF est une initiative du CGAP (Groupe consultatif d’assistance aux pauvres), avec le concours du ministère français des Affaires étrangères (MAE) et de l’United States Agency for International Development (USAID) qui a démarré en 2000 et est basé à Dakar. Aujourd'hui le CAPAF couvre 15 pays d’Afrique francophone et Haïti.
www.capaf.org

Nouvelles Notes Focus du CGAP disponibles en français

No 39 : Des services financiers inclusifs à l’horizon 2015 : Quatre scénarios pour l’avenir de la microfinance Le CGAP a élaboré des scénarios pour aider à anticiper les facteurs globaux — démographiques, politiques et technologiques — qui détermineront l
’avenir de la microfinance, et pour s’y préparer. Cette Note Focus examine ces facteurs et les applique à quatre scénarios. En conclusion, la note présente des recommandations générales sur ce que peut faire la communauté internationale pour se préparer à ces scénarios et agir en conséquence.
Lire

No 37 : Offrir aux pauvres des services d’épargne sûrs et accessibles dans le système financier formel La présente Note Focus récapitule les conclusions des évaluations de l’épargne au Bénin, en Bosnie, au Mexique, en Ouganda et aux Philippines, et expose les cinq stratégies proposées pour améliorer l’accès des pauvres aux services d’épargne.
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N° 35 : L ’efficacité de l’aide en microfinance : évaluer les projets de microcrédit de la Banque mondiale et du programme des Nations unies pour le développement.
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07/2007 - Prix des internautes pour les finances solidaires
Finansol annonce les projets qui ont remporté le Prix des internautes pour les finances solidaires.

Du 4 au 24 juin dernier, le Prix des internautes pour les finances solidaires a été organisé afin de faire découvrir l’utilité des finances solidaires. Pari gagné puisque ce sont plus de 25 000 internautes qui ont surfé sur le site dédié à l’opération, 2 000 d’entre eux ont choisi leurs projets préférés parmi les 4 catégories présentées.
Les gagnants de cette grande première sont :
 
Bébés en Vadrouille pour la catégorie « les finances solidaires pour mieux consommer ». Financée par la Nef, les CIGALES et Garrigue, cette boutique commercialise des vêtements et jouets "ethniques-éthiques" pour les 0-10 ans. Les articles proposés sont issus du commerce équitable et/ou écologique.
La Petite Reine pour la catégorie « les finances solidaires pour les professionnels ». Financée par la Nef, la Petite Reine est une société de transport électrique qui s'adresse aux "messagers", aux supermarchés et petits commerces. Elle utilise des triporteurs à assistance électrique, ce qui permet une circulation plus facile et les stationnements moins gênants. Les moteurs sont silencieux et n'émettent pas de gaz.
Le Bouquin Affamé pour la catégorie « les finances solidaires pour votre bien-être ». Financé par les CIGALES, le Bouquin Affamé est un café culturel d’insertion. Situé en plein coeur de la ville de Clichy, il combine une activité de restaurant d'insertion économique et des activités culturelles, permettant. ainsi de démocratiser l'accès à la culture au plus grand nombre.
• L’association Solidarités Nouvelles face au Chômage pour la catégorie « Coup de cœur ». Bénéficiaire de 2 placements de partage proposés par le Crédit Coopératif et le CCFD, cette association accompagne des chômeurs dans leur retour à l’emploi, grâce à ses bénévoles, et finance directement des « emplois de développement » dans des associations.

« Dans le cadre de son action en faveur de l'économie sociale et solidaire, la Région Ile-de-France accompagne la promotion et le développement des finances solidaires depuis 2005 au travers de son soutien à l'association Finansol. La mise en valeur des initiatives créées grâce aux finances solidaires contribue sans conteste à sensibiliser les Franciliens à cette forme d'action citoyenne. Le Prix des internautes pour les finances solidaires récompense pour sa première édition des initiatives particulièrement innovantes et porteuses de sens dont on peut espérer qu'elles se multiplient grâce à la mobilisation de tous en faveur des projets solidaires. » commente la Région Ile de France.
 
Pour plus d’informations : www.finansol.org
Finansol est l’unique collectif des finances solidaires en France. L’épargne solidaire est une solution efficace pour permettre aux personnes exclues des systèmes financiers classiques de trouver des financements pour mener des projets utiles socialement. Le label Finansol garantit la solidarité et la transparence  des produits qu’il distingue.

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France - 05/2007 - Communiqué de presse
Le Crédit Agricole Alpes Provence lance le "Prêt Spécial pour Démarrer"
A sa création une entreprise à deux fois plus de chance de réussir lorsqu’elle bénéficie d’un financement. Partant de ce constat, le Crédit Agricole et OSEO ont signé une convention de partenariat en faveur du financement des Très Petites Entreprises (TPE). Ce partenariat s’illustre dans une nouvelle offre : le « Prêt Spécial pour Démarrer ».

Le « Prêt Spécial pour Démarrer » du Crédit Agricole est une offre de financement comprise entre 4 000 et 80 000 euros.
Elle est proposée en complément d’un Prêt à la Création d’Entreprise Oséo (PCE), compris entre 2 000 et 7 000 euros et instruit dans un même dossier par le Crédit Agricole.
Cette nouvelle formule s‘adresse aux entreprises en phase de création, ou créées depuis moins de 3 ans, employant jusqu’à 10 salariés et n’ayant pas encore bénéficié d’un financement à moyen terme.

Cette offre de financement présente de nombreux avantages :
• Elle permet de financer jusqu’à 80 000 euros en complément du Prêt à la Création d’Entreprise de Oseo au lieu de 40 000 euros précédemment.
• Elle s’adapte au projet avec la possibilité de mêler un financement classique et un financement en leasing.
• Grâce à la garantie Oséo, elle limite la caution personnelle du porteur de projet à hauteur de 50% maximum du montant du prêt et sa résidence principale reste protégée.
• Le « Prêt Spécial pour Démarrer » inclut, également, en cas de financement moyen terme une possibilité de différé d’amortissement du capital de 6 mois. C’est un vrai plus pour préserver la trésorerie de départ.
Pour plus d’information, rendez-vous sur www.ca-alpesprovence.fr

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France - 05/2007
Les Gazelles : le nouveau statut de "PME de croissance"
Par Boris Pennaneac’h, chargé de mission au Bureau des politiques d’innovation et de technologie de la DGE

Instauré par la loi de finances 2007, le nouveau statut de « PME de croissance » permet le gel de tout ou partie de l’impôt sur les sociétés, le report d’un an des cotisations salariales et le remboursement anticipé du crédit d’impôt recherche.

Multiplier le nombre d’entreprises de taille intermédiaire et, par voie de conséquence, les emplois, tel était l’objectif du programme « Gazelles », engagé en 2005 par le ministre des PME. Le constat est clair : sur 2,5 millions d’entreprises en France, seules 5 000 d’entre elles emploient plus de 250 salariés. Or, ce sont les unités de moins de 500 salariés qui ont créé, entre 1985 et 2000, près de 1,8 million d’emplois alors que, dans le même temps, les grandes entreprises liées à des groupes en perdaient 263 000.
Lors de sa création, le programme mis en place en 2005 a permis aux 2 000 « gazelles » sélectionnées par le ministère des PME de bénéficier de l’appui des acteurs publics et privés du financement et du conseil pour se développer (réseaux bancaires, business angels, investisseurs, associations d’entrepreneurs, etc.). Cette première étape, pour laquelle de nombreux partenaires se sont mobilisés, a amorcé une prise de conscience collective sur la nécessité d’accompagner la croissance des PME à fort potentiel. Le système vient d’être renforcé avec l’article 13 de la loi de finances pour 2007.

Plus de 4 000 entreprises concernées

L’article 13 crée le statut de la « PME de croissance ». Désormais, toute entreprise qui remplit les conditions fixées peut, moyennant une simple déclaration, bénéficier des avantages instaurés par ce nouveau statut.
Les critères retenus sont les suivants :
• compter de 20 à moins de 250 salariés (effectif moyen annuel en équivalent temps plein) ;
• enregistrer une croissance de la masse salariale d’au moins 15 % sur deux années consécutives (pour ce calcul, c’est la masse salariale chargée(1) qui est prise en compte, après déduction du salaire des dirigeants de l’entreprise) ;
• répondre aux critères européens de la PME(2) en termes de taille, chiffre d’affaires, bilan et indépendance ;
• être assujetti à l’impôt sur les sociétés.

Les entreprises pouvant prétendre au statut de « PME de croissance » peuvent bénéficier d’avantages

Tout d’abord, un mécanisme de gel de l’impôt sur les sociétés permet de neutraliser tout ou partie de l’augmentation de cet impôt pendant la période de croissance de l’entreprise. Concrètement, une entreprise bénéficiera du statut pour l’année fiscale 2006 si elle a enregistré une croissance de ses dépenses de personnel d’au moins 15 % en 2004 et en 2005. Si cette croissance est encore de 15 % en 2006, elle verra son impôt dû au titre de l’exercice 2006 plafonné à la moyenne de son impôt payé en 2004 et 2005. Si la croissance des dépenses de personnel est comprise entre 0 et 15 % en 2006, un mécanisme, dit de
« sortie en pente douce » du statut, prévoit que la réduction d’impôt sera alors calculée au prorata de ce taux de croissance. À noter que cette réduction d’impôt doit rentrer dans la limite totale d’aides de 200 000 € autorisées par la Commission européenne (aides de minimis). Les « PME de croissance » peuvent également prétendre à un report d’un an du paiement des cotisations patronales pour les salariés nouvellement embauchés, afin d’éviter que les nouvelles embauches ne pèsent sur leur trésorerie à un moment crucial. De plus, celles qui ont droit au crédit d’impôt recherche peuvent bénéficier d’un remboursement anticipé afin de disposer immédiatement de la trésorerie nécessaire aux investissements dans l’innovation. Cet avantage bénéficie également aux entreprises de moins de 5 ans et aux jeunes entreprises innovantes (JEI). Enfin, au-delà de ces allègements fiscaux et sociaux, le statut permet de bénéficier de mesures de soutien et d’accompagnement proposées par les partenaires du programme « Gazelles » : partenaires « réseau » (CroissancePlus, Réseau entreprendre, Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie, Chambre de commerce et d’industrie de Paris), partenaires « financement » (Oséo, France Angels, Association française des investisseurs en capital, Fédération bancaire française, etc.) et partenaires « conseils » (Conseil national des barreaux, Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables, Conseil supérieur du notariat, etc.)

www.gazelles.pme.gouv.fr
boris.pennaneac'h@industrie.gouv.fr

(1) Masse salariale chargée, c’est-à-dire incluant les salaires et les cotisations patronales.
(2) Critères européens de la PME : entreprise qui emploie moins de 250 personnes, dont le chiffre d’affaires annuel n’excède pas 50 millions d’euros ou dont le total du bilan annuel n’excède pas 43 millions d’euros, et qui n’est pas détenue à plus de 25 % par une ou des entreprises ne correspondant pas à la définition de la PME (recommandation 2003/361/CE de la Commission du 6 mai 2003).

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04/2007
Tunisie : La BAD accorde une ligne de crédit de cent millions d’euros pour les PME à la STB


Nous venons d’apprendre que le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD), réuni aujourd’hui 28 mars 2007 à Tunis, a mis à la disposition des PME tunisiennes une nouvelle source de financement, et ce grâce à une ligne de crédit de 100 millions d’euros en faveur de la Société tunisienne de banque (STB). Le communiqué de la BAD précise également que cette ligne de crédit est assortie d’un don d’assistance technique de plus de 300.000 euros.

Toujours selon la BAD, la ligne de crédit est sensée permettre à la STB de disposer de ressources longues à un coût compétitif en vue de satisfaire la demande de financement des promoteurs de projets PME/PMI des secteurs productifs. En clair, cette ligne est de nature à favoriser le développement du secteur privé tunisien dans le sens où les unités de production à financer seront essentiellement privées, avec à la clé la création de quelque 5.000 emplois directs. Ce qui, par ailleurs, permettra à la STB de préserver sa part de marché tout en contribuant à la réalisation de la croissance économique au cours de la période 2007-2011.

Quant à l’appui institutionnel, il permettra à la STB de renforcer ses capacités institutionnelles en matière de gestion de risques, notamment le risque de crédit, afin d’améliorer ses performances et sa contribution au développement économique de la Tunisie grâce à la formation du personnel aux nouveaux métiers de banque et à l’instauration des principes de la gouvernance.
La Banque rappelle que cette ligne de crédit s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement définie par l’Etat tunisien selon les orientations du XIème qui recommande un effort soutenu du secteur privé pour accroître sa part dans le développement global afin d’atteindre 65% à la fin du Plan en 2011.

Il faut signaler que la BAD a déjà financé 92 opérations –dont 78 sont achevées- entre 1968 et aujourd’hui, pour un montant d’engagements de 3.400 millions d’unités de compte. Elle a également octroyé quelque 35 lignes de crédits aux institutions financières locales. Ce qui place la Tunisie parmi les gros bénéficières des crédits de la Banque.                                                                                                                          T.B.

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